
Raya
Application de rencontres sur candidature, réputée pour sa sélection et sa discrétion
Avis mis à jour 2026-09-21
Notre verdict
Raya est une application de rencontres et de mise en relation fondée sur la cooptation. Son site ne présente presque rien : une page dépouillée avec un bouton « Apply For Membership » (demander à devenir membre), des liens vers les offres d'emploi, le contact et les demandes presse, ainsi que les conditions d'utilisation et la politique de confidentialité. Le site ne promet rien et ne détaille rien, ce qui colle à l'image de l'entreprise. On ne s'inscrit pas simplement : on dépose une candidature, qui est ensuite examinée. Les délais d'attente sont connus pour être longs et l'issue est incertaine. Le parrainage d'un membre existant et la présence dans les milieux créatifs ou médiatiques jouent souvent un rôle. Raya est réputée pour compter des personnalités publiques, des artistes et des professionnels de la création parmi ses membres. Elle sert à faire des rencontres amoureuses, mais aussi à élargir son réseau professionnel ou amical. La discrétion est au cœur du concept : les membres s'engagent à ne pas partager hors de l'application ce qu'ils y voient. En contrepartie, ce modèle exclusif laisse de côté la grande majorité des candidats. Les critères de sélection restent opaques et le nombre de profils dans une ville donnée peut être limité. Pour un public francophone, l'intérêt dépend beaucoup de la présence de la communauté localement, surtout en dehors des grandes métropoles. Les tarifs ne sont pas indiqués sur la page d'accueil.
Points forts
- Sélection des membres qui limite les faux profils et les comptes peu sérieux
- Accent fort mis sur la discrétion et la confidentialité
- Sert aussi bien aux rencontres amoureuses qu'au réseau professionnel ou amical
Points faibles
- Admission sur candidature aux critères opaques, avec une attente souvent longue
- Communauté restreinte, surtout hors des grandes villes, et tarifs absents de la page d'accueil
Idéal pour
Les créatifs et personnalités publiques en quête de discrétion